Psaumes 39 Traduction Darby


1 J'ai dit: Je prendrai garde à mes voies, afin que je ne pèche point par ma langue; je garderai ma bouche avec une muselière pendant que le méchant est devant moi.


Louis Segond :

Au chef des chantres. A Jeduthun, Psaume de David.

Martin :

Psaume de David, donné au maître chantre, savoir à Jéduthun. J'ai dit: Je prendrai garde à mes voies, afin que je ne pèche point par ma langue; je garderai ma bouche avec une muselière, pendant que le méchant sera devant moi.

Ostervald :

Au maître-chantre, à Jéduthun. Psaume de David.

Crampon :

Au maître de chant, à Idithun. Chant de David.

Lausanne :

Au chef de musique. À Jedouthoun, Psaume de David.

2 J'ai été muet, dans le silence; je me suis tu à l'égard du bien; et ma douleur a été excitée.


Louis Segond :

Je disais: Je veillerai sur mes voies, De peur de pécher par ma langue; Je mettrai un frein à ma bouche, Tant que le méchant sera devant moi.

Martin :

J'ai été muet sans dire mot, je me suis tu du bien; mais ma douleur s'est renforcée.

Ostervald :

J'ai dit: Je prendrai garde à mes voies, afin de ne pas pécher par ma langue; je mettrai un frein à ma bouche, tant que le méchant sera devant moi.

Crampon :

Je disais : " Je veillerai sur mes voies, de peur de pécher par la langue ; je mettrai un frein à ma bouche, tant que le méchant sera devant moi. "

Lausanne :

J’avais dit : Je garderai mes voies, de peur de pécher par ma langue ; je garderai à ma bouche un bâillon tant que le méchant sera devant moi.

3 Mon coeur s'est échauffé au dedans de moi; dans ma méditation le feu s'est allumé, j'ai parlé de ma langue:


Louis Segond :

Je suis resté muet, dans le silence; Je me suis tu, quoique malheureux; Et ma douleur n`était pas moins vive.

Martin :

Mon coeur s'est échauffé au-dedans de moi, et le feu s'est embrasé en ma méditation; j'ai parlé de ma langue, disant:

Ostervald :

Je suis resté muet, dans le silence; je me suis abstenu de parler, même pour le bien; et ma douleur s'est augmentée.

Crampon :

Et je suis resté muet, dans le silence ; je me suis tu, quoique privé de tout bien. Mais ma douleur s’est irritée,

Lausanne :

Je suis resté muet, dans le silence ; je me suis tu, sans [m’en trouver] bien ; et ma douleur est arrivée jusqu’au trouble.

4 Éternel! fais-moi connaître ma fin, et la mesure de mes jours, ce qu'elle est; je saurai combien je suis fragile.


Louis Segond :

Mon coeur brûlait au dedans de moi, Un feu intérieur me consumait, Et la parole est venue sur ma langue.

Martin :

Eternel! donne-moi à connaître ma fin, et quelle est la mesure de mes jours; fais que je sache de combien petite durée je suis.

Ostervald :

Mon cœur s'est échauffé au-dedans de moi; ma méditation s'est embrasée comme un feu; ma langue a parlé:

Crampon :

mon cœur s’est embrasé au-dedans de moi ; dans mes réflexions un feu s’est allumé, et la parole est venue sur ma langue.

Lausanne :

Mon cœur s’est échauffé au-dedans de moi ; dans l’ardeur j’étais, un feu s’est embrasé, ma langue a parlé.

5 Voici, tu m'as donné des jours comme la largeur d'une main, et ma durée est comme un rien devant toi. Certainement, tout homme qui se tient debout n'est que vanité. Sélah.


Louis Segond :

Éternel! dis-moi quel est le terme de ma vie, Quelle est la mesure de mes jours; Que je sache combien je suis fragile.

Martin :

Voilà, tu as réduit mes jours à la mesure de quatre doigts, et le temps de ma vie est devant toi comme un rien; certainement ce n'est que pure vanité de tout homme, quoiqu'il soit debout. Sélah.

Ostervald :

Éternel, fais-moi connaître ma fin et quelle est la mesure de mes jours; que je sache combien courte est ma durée.

Crampon :

Fais-moi connaître, Yahweh, quel est le terme de ma vie ; quelle est la mesure de mes jours ; que je sache combien je suis périssable.

Lausanne :

Éternel ! fais-moi connaître ma fin, et ce qu’est la mesure de mes jours ; que je sache combien je suis fragile.

6 Certainement l'homme se promène parmi ce qui n'a que l'apparence; certainement il s'agite en vain; il amasse des biens, et il ne sait qui les recueillera.


Louis Segond :

Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, Et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n`est qu`un souffle. Pause.

Martin :

Certainement l'homme se promène parmi ce qui n'a que de l'apparence; certainement on s'agite inutilement; on amasse des biens, et on ne sait point qui les recueillera.

Ostervald :

Voilà, tu as réduit mes jours à la mesure de quatre doigts, et ma durée est devant toi comme un rien; oui, tout homme debout sur la terre n'est que vanité! Sélah (pause).

Crampon :

Tu as donné à mes jours la largeur de la main, et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme vivant n’est qu’un souffle. Séla.

Lausanne :

Voici, tu as donné à mes jours l’espace d’un travers de main, et ma durée est comme un rien devant toi ; certainement, tout homme qui subsiste n’est qu’un souffle. (Sélah.)

7 Et maintenant, qu'est-ce que j'attends, Seigneur? Mon attente est en toi.


Louis Segond :

Oui, l`homme se promène comme une ombre, Il s`agite vainement; Il amasse, et il ne sait qui recueillera.

Martin :

Or maintenant qu'ai-je attendu, Seigneur? mon attente est à toi.

Ostervald :

Oui, l'homme se promène comme une ombre; oui, c'est en vain qu'on s'agite; on amasse des biens, et on ne sait qui les recueillera.

Crampon :

Oui, l’homme passe comme une ombre ; oui, c’est en vain qu’il s’agite ; il amasse, et il ignore qui recueillera.

Lausanne :

Certainement c’est comme une ombre que l’homme se promène ; certainement ce n’est qu’un souffle, le bourdonnement qu’ils font. Il amasse [des biens], et il ne sait qui les recueillera.

8 Délivre-moi de toutes mes transgressions; ne me livre pas à l'opprobre de l'insensé.


Louis Segond :

Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer? En toi est mon espérance.

Martin :

Délivre-moi de toutes mes transgressions, et ne permets point que je sois en opprobre à l'insensé.

Ostervald :

Et maintenant, qu'ai-je attendu, Seigneur? Mon espoir est en toi.

Crampon :

Maintenant, que puis-je attendre, Seigneur ? Mon espérance est en toi.

Lausanne :

Maintenant donc, Seigneur, quelle est mon attente ? Mon espérance est en toi.

9 Je suis resté muet, je n'ai pas ouvert la bouche, car c'est toi qui l'as fait.


Louis Segond :

Délivre-moi de toutes mes transgressions! Ne me rends pas l`opprobre de l`insensé!

Martin :

Je me suis tu, et je n'ai point ouvert ma bouche, parce que c'est toi qui l'as fait.

Ostervald :

Délivre-moi de toutes mes transgressions, et ne m'expose pas à l'opprobre de l'insensé!

Crampon :

Délivre-moi de toutes mes transgressions ; ne me rends pas l’opprobre de l’insensé.

Lausanne :

Délivre-moi de toutes mes transgressions ; ne m’expose pas à l’opprobre de l’insensé.

10 Retire de dessus moi ta plaie: je suis consumé par les coups de ta main.


Louis Segond :

Je reste muet, je n`ouvre pas la bouche, Car c`est toi qui agis.

Martin :

Retire de moi la plaie que tu m'as faite; je suis consumé par la guerre que tu me fais.

Ostervald :

Je me suis tu, je n'ouvre pas la bouche, parce que c'est toi qui l'as fait.

Crampon :

Je me tais, je n’ouvre plus la bouche, car c’est toi qui agis.

Lausanne :

Je suis resté muet, je ne veux pas ouvrir la bouche, parce que c’est toi qui agis.

11 Quand tu châties un homme, en le corrigeant à cause de l'iniquité, tu consumes comme la teigne sa beauté; certainement, tout homme n'est que vanité. Sélah.


Louis Segond :

Détourne de moi tes coups! Je succombe sous les attaques de ta main.

Martin :

Aussitôt que tu châties quelqu'un, en le censurant à cause de son iniquité, tu consumes sa beauté comme la teigne; certainement tout homme est vanité: Sélah.

Ostervald :

Détourne de moi tes châtiments! Je me consume sous les coups de ta main.

Crampon :

Détourne de moi tes coups ; sous la rigueur de ta main, je succombe !

Lausanne :

de dessus moi tes coups : je me consume sous la rigueur de ta main.

12 Écoute ma prière, ô Éternel! et prête l'oreille à mon cri; ne sois pas sourd à mes larmes, car je suis un étranger, un hôte, chez toi, comme tous mes pères.


Louis Segond :

Tu châties l`homme en le punissant de son iniquité, Tu détruis comme la teigne ce qu`il a de plus cher. Oui, tout homme est un souffle. Pause.

Martin :

Eternel, écoute ma requête, et prête l'oreille à mon cri, et ne sois point sourd à mes larmes; car je suis voyageur et étranger chez toi, comme ont été tous mes pères.

Ostervald :

Lorsque tu châties l'homme en le reprenant pour son péché, tu consumes comme la teigne ce qu'il a de plus précieux. Oui, tout homme n'est que vanité! (Sélah.)

Crampon :

Quand tu châties l’homme, en le punissant de son iniquité, tu détruis, comme fait la teigne, ce qu’il a de plus cher. Oui, tout homme n’est qu’un souffle. Séla.

Lausanne :

C’est par des peines infligées à l’iniquité que tu châties l’homme ; et, comme la teigne, tu fais fondre son bien le plus cher : certainement, tout homme n’est qu’un souffle. (Sélah.)

13 Détourne tes regards de moi, et que je retrouve ma force, avant que je m'en aille et que je ne sois plus.


Louis Segond :

Écoute ma prière, Éternel, et prête l`oreille à mes cris! Ne sois pas insensible à mes larmes! Car je suis un étranger chez toi, Un habitant, comme tous mes pères.

Martin :

Retire-toi de moi, afin que je reprenne mes forces, avant que je m'en aille, et que je ne sois plus.

Ostervald :

Éternel, écoute ma requête; prête l'oreille à mon cri, ne sois pas sourd à mes larmes! Car je suis un étranger chez toi, un voyageur comme tous mes pères.

Crampon :

Écoute ma prière, Yahweh, prête l’oreille à mes cris, ne sois pas insensible à mes larmes ! Car je suis un étranger chez toi, un voyageur, comme tous mes pères.

Lausanne :

Oh ! entends ma prière, Éternel ! et prête l’oreille à mon cri. Ne sois point sourd à mes larmes, car je suis un étranger reçu chez toi, un hôte, comme tous mes pères.

14


Louis Segond :

Détourne de moi le regard, et laisse-moi respirer, Avant que je m`en aille et que ne sois plus!

Ostervald :

Détourne de moi ton regard, et que je reprenne mes forces, avant que je m'en aille et que je ne sois plus.

Crampon :

Détourne de moi le regard et laisse-moi respirer, avant que je m’en aille et que je ne sois plus !

Lausanne :

Détourne de moi ce regard ; et que je reprenne ma sérénité, avant que je m’en aille et que je ne sois plus.


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