Habakuk 3 Traduction Lausanne


1 Prière de Habacuc, le prophète, sur Schiguionoth{Ou [le mode] dithyrambique.}


Louis Segond :

Prière d`Habakuk, le prophète. (Sur le mode des complaintes.)

Martin :

La requête d'Habacuc le Prophète pour les ignorances.

Ostervald :

Prière d'Habacuc, le prophète, sur le mode des chants lyriques:

Darby :

Prière de Habakuk, le prophète. Sur Shiguionoth.

Crampon :

Prière d’Habacuc le prophète. Sur le mode dithyrambique.

2 Ô Éternel, j’ai entendu ce que tu as fait entendre, et j’ai craint ! Éternel, donne vie à ton œuvre au milieu des années ; au milieu des années, fais-la connaître. Dans le courroux, souviens-toi d’avoir compassion !


Louis Segond :

Éternel, j`ai entendu ce que tu as annoncé, je suis saisi de crainte. Accomplis ton oeuvre dans le cours des années, ô Éternel! Dans le cours des années manifeste-la! Mais dans ta colère souviens-toi de tes compassions!

Martin :

Eternel, j'ai ouï ce que tu m'as fait ouïr, et j'ai été saisi de crainte, Ô Eternel! entretiens ton ouvrage en son être parmi le cours des années, fais-le connaître parmi le cours des années; souviens-toi, quand tu es en colère, d'avoir compassion.

Ostervald :

Éternel, j'ai entendu ce que tu as fait entendre; je suis saisi de crainte. Éternel! dans le cours des années, fais revivre ton œuvre; dans le cours des années fais-la connaître! Dans ta colère souviens-toi d'avoir compassion!

Darby :

O Éternel, j'ai entendu ce que tu as déclaré, et j'ai eu peur. Éternel, ravive ton oeuvre au milieu des années; au milieu des années, fais-la connaître. Dans la colère, souviens-toi de la miséricorde!

Crampon :

Yahweh, j’ai entendu ce que tu as fait entendre, je suis saisi de crainte, Yahweh ! Ton œuvre, dans le cours des âges, fais-la vivre ; dans le cours des âges fais-la connaître ! Dans ta colère, souviens-toi d’avoir pitié.

3 Dieu vient de Théman, et le Saint, de la montagne de Paran ! (Sélah.) Sa splendeur couvre les cieux, et la terre est pleine de sa louange ;


Louis Segond :

Dieu vient de Théman, Le Saint vient de la montagne de Paran... Pause. Sa majesté couvre les cieux, Et sa gloire remplit la terre.

Martin :

Dieu vint de Téman, et le Saint vint du mont de Paran; Sélah. Sa Majesté couvrait les cieux, et la terre fut remplie de sa louange.

Ostervald :

Dieu vient de Théman, le Saint vient de la montagne de Paran. Sélah (pause). Sa majesté couvre les cieux, et la terre est remplie de sa louange.

Darby :

Dieu vint de Théman, et le Saint, de la montagne de Paran. Sélah. Sa magnificence couvre les cieux, et sa louange remplit la terre;

Crampon :

Dieu vient de Théman, et le Saint de la montagne de Pharan (Séla). Sa majesté a couvert les cieux, et la terre a été remplie de sa gloire.

4 et il y a un éclat comme la lumière : des rayons lui [jaillissent] de la main, et c’est là que se cache sa puissance.


Louis Segond :

C`est comme l`éclat de la lumière; Des rayons partent de sa main; réside sa force.

Martin :

Sa splendeur était comme la lumière même, et des rayons sortaient de sa main; c'est réside sa force.

Ostervald :

C'est comme l'éclat de la lumière; des rayons jaillissent de sa main; c'est que sa force est cachée.

Darby :

Et sa splendeur était comme la lumière: des rayons lui jaillissaient de la main; et se cachait sa force.

Crampon :

C’est un éclat comme la lumière du soleil levant ; des rayons partent de ses mains ; se cache sa puissance.

5 Devant sa face marche la peste, et une flamme ardente sort sur ses pas.


Louis Segond :

Devant lui marche la peste, Et la peste est sur ses traces.

Martin :

La mortalité marchait devant lui, et le charbon vif sortait à ses pieds.

Ostervald :

La mortalité marche devant lui, et la peste suit ses pas.

Darby :

La peste marchait devant lui, et une flamme ardente sortait sous ses pas.

Crampon :

Devant lui marche la mortalité, et la fièvre brûlante est sur ses pas.

6 Il s’arrête, et il fait vibrer{Ou mesure.} la terre ; il regarde, et il fait trembler les nations, et les montagnes antiques volent en éclats ; les collines éternelles s’abaissent. Il a des sentiers éternels.


Louis Segond :

Il s`arrête, et de l`oeil il mesure la terre; Il regarde, et il fait trembler les nations; Les montagnes éternelles se brisent, Les collines antiques s`abaissent; Les sentiers d`autrefois s`ouvrent devant lui.

Martin :

Il s'arrêta, et mesura le pays; il regarda, et fit tressaillir les nations; les montagnes qui ont été de tout temps, furent brisées, et les coteaux des siècles se baissèrent; les chemins du monde sont à lui.

Ostervald :

Il s'arrête, et il mesure la terre; il regarde, et il fait trembler les nations; les montagnes éternelles se brisent, les collines antiques s'affaissent. Ses voies sont les voies anciennes.

Darby :

Il se tint et mesura la terre, il regarda et mit en déroute les nations; Et les montagnes antiques furent brisées en éclats, les collines éternelles s'affaissèrent. Ses voies sont éternelles.

Crampon :

Il s’est arrêté et a fait trembler la terre, il a regardé et a secoué les nations ; les montagnes éternelles se sont brisées, les collines antiques se sont affaissées ; il suit ses voies d’autrefois.

7 Je vois l’iniquité peser sur les tentes de Cuschan ; les tentures de la terre de Madian frémissent.


Louis Segond :

Je vois dans la détresse les tentes de l`Éthiopie, Et les tentes du pays de Madian sont dans l`épouvante.

Martin :

Je vis les tentes de Cusan accablées sous la punition; les pavillons du pays de Madian furent ébranlés.

Ostervald :

Je vois dans la détresse les tentes de Cushan; les pavillons du pays de Madian frémissent de crainte.

Darby :

Je vis les tentes de Cushan dans l'affliction; les tentures du pays de Madian tremblèrent.

Crampon :

J’ai vu dans la détresse les tentes de Cuschan ; les pavillons de la terre de Moab frémissent.

8 Est-ce contre les fleuves que s’irrite l’Éternel ? contre les fleuves qu’est ta colère ? contre la mer qu’est ta fureur, que tu avances sur tes chevaux, sur tes chars, pour le salut ?


Louis Segond :

L`Éternel est-il irrité contre les fleuves? Est-ce contre les fleuves que s`enflamme ta colère, Contre la mer que se répand ta fureur, Pour que tu sois monté sur tes chevaux, Sur ton char de victoire?

Martin :

L'Eternel était-il courroucé contre les fleuves? ta colère était-elle contre les fleuves? ta fureur était-elle contre la mer, lorsque tu montas sur tes chevaux et sur tes chariots pour délivrer.

Ostervald :

Est-ce contre les fleuves que s'irrite l'Éternel? Ta colère est-elle contre les fleuves, et ta fureur contre la mer, que tu sois monté sur tes chevaux, sur tes chars de victoire?

Darby :

Est-ce contre les rivières que s'irrita l'Éternel? ou contre les rivières que fut ta colère? contre la mer, ta fureur, que tu fusses monté sur tes chevaux, sur tes chars de salut?

Crampon :

Est-ce contre des fleuves que Yahweh s’est irrité ? Ou bien est-ce contre les fleuves que s’enflamme ta colère ; contre la mer que se déchaîne ta fureur, lorsque tu montes sur tes chevaux, sur tes chars de délivrance ?

9 Ton arc s’est dégaîné, mis à nu ; assignées avec serment sont les verges de [ta] parole{Ou [selon] les serments [faits] aux tribus [par ta] parole.} (Sélah.) Tu fends la terre en rivières.


Louis Segond :

Ton arc est mis à nu; Les malédictions sont les traits de ta parole... Pause. Tu fends la terre pour donner cours aux fleuves.

Martin :

Ton arc se réveilla, et tira toutes les flèches, selon le serment fait aux Tribus, savoir ta parole; Sélah. Tu fendis la terre, et tu en fis sortir des fleuves.

Ostervald :

Ton arc est mis à nu; tes flèches sont jurées par la parole. (Sélah.)

Darby :

Ton arc était mis à nu,... les verges de jugement jurées par ta parole. Sélah. Tu fendis la terre par des rivières.

Crampon :

A nu ton arc se découvre ; tes traits sont les serments que tu as prononcés (Séla). En torrents tu fends la terre.

10 Les montagnes te voient et se tordent de douleur ; les eaux s’abattent en ondées, l’abîme fait retentir sa voix, il étend ses mains en haut.


Louis Segond :

A ton aspect, les montagnes tremblent; Des torrents d`eau se précipitent; L`abîme fait entendre sa voix, Il lève ses mains en haut.

Martin :

Les montagnes te virent, et elles en furent en travail; l'impétuosité des eaux passa, l'abîme fit retentir sa voix, la profondeur leva ses mains en haut.

Ostervald :

Tu fends la terre en fleuves. Les montagnes te voient, et tremblent; des torrents d'eau se précipitent, l'abîme fait retentir sa voix, il élève ses mains en haut.

Darby :

Les montagnes te virent, elles tremblèrent; des torrents d'eau passèrent, l'abîme fit retentir sa voix; il leva ses mains en haut.

Crampon :

Les montagnes t’ont vu et tremblent ; une trombe d’eau a passé ; l’abîme a fait entendre sa voix, il tend ses mains en haut.

11 Le soleil, la lune s’arrêtent en leur demeure. Ils marchent à la lumière de tes flèches, à l’éclat de l’éclair de ta lance.


Louis Segond :

Le soleil et la lune s`arrêtent dans leur demeure, A la lumière de tes flèches qui partent, A la clarté de ta lance qui brille.

Martin :

Le soleil et la lune s'arrêtèrent dans leur habitation, ils marchèrent à la lueur de tes flèches, et à la splendeur de l'éclair de ta hallebarde.

Ostervald :

Le soleil, la lune s'arrêtent dans leur demeure, à la lueur de tes flèches qui volent, à l'éclat de ta lance étincelante.

Darby :

Le soleil, la lune, s'arrêtèrent dans leur demeure à la lumière de tes flèches qui volaient, à la splendeur de l'éclair de ta lance.

Crampon :

Le soleil et la lune sont restés dans leur demeure ; on marche à la clarté de tes flèches à la lueur des éclairs de ta lance.

12 Tu parcours la terre avec indignation, tu broies les nations avec colère.


Louis Segond :

Tu parcours la terre dans ta fureur, Tu écrases les nations dans ta colère.

Martin :

Tu marchas sur la terre avec indignation, et foulas les nations avec colère.

Ostervald :

Tu parcours la terre avec indignation, tu foules les nations dans ta colère.

Darby :

Tu parcourus le pays avec indignation, tu foulas les nations avec colère.

Crampon :

Tu parcours la terre avec fureur, tu foules les nations avec colère.

13 Tu sors pour le salut de ton peuple, pour le salut, avec ton oint ! Tu écrases le chef{Ou Tu arraches le faîte.} de la maison du méchant, la mettant à nu, des fondements jusqu’au comble. (Sélah.)


Louis Segond :

Tu sors pour délivrer ton peuple, Pour délivrer ton oint; Tu brises le faîte de la maison du méchant, Tu la détruis de fond en comble. Pause.

Martin :

Tu sortis pour la délivrance de ton peuple, tu sortis avec ton Oint pour la délivrance; tu transperças le Chef, afin qu'il n'y en eût plus dans la maison du méchant, découvrant le fondement jusques au fond; Sélah.

Ostervald :

Tu sors pour la délivrance de ton peuple, pour la délivrance de ton oint. Tu brises le faîte de la maison de l'impie, tu la ruines de fond en comble.

Darby :

Tu sortis pour le salut de ton peuple, pour le salut de ton oint; tu brisas le faîte de la maison du méchant, mettant à nu les fondements jusqu'au cou. Sélah.

Crampon :

Tu es sorti pour la délivrance de ton peuple ; pour la délivrance de ton Oint ; tu as brisé le faîte de la maison du méchant, mettant à nu les fondements jusqu’en bas (Séla).

14 Tu perces de tes traits la tête de ses chefs, [qui] s’élancent pour me disperser ; ils s’en réjouissent, comme de dévorer l’affligé dans les lieux cachés.


Louis Segond :

Tu perces de tes traits la tête de ses chefs, Qui se précipitent comme la tempête pour me disperser, Poussant des cris de joie, Comme s`ils dévoraient déjà le malheureux dans leur repaire.

Martin :

Tu perças avec ses bâtons le Chef de ses bourgs, quand ils venaient comme une tempête pour me dissiper; ils s'égayaient comme pour dévorer l'affligé dans sa retraite.

Ostervald :

Tu perces de tes traits la tête de ses chefs, qui se précipitent comme la tempête pour nous disperser, et se réjouissent comme pour dévorer le malheureux dans leur repaire.

Darby :

Tu transperças de ses propres traits la tête de ses chefs: ils arrivaient comme un tourbillon pour me disperser, leur joie était comme de dévorer l'affligé en secret.

Crampon :

Tu as percé de ses propres traits le chef de ses bandes, qui se précipitaient pour me disperser, en poussant des cris de joie, comme s’ils allaient dévorer le malheureux dans leur repaire.

15 Avec tes chevaux tu marches par la mer, sur les monceaux des grandes eaux.


Louis Segond :

Avec tes chevaux tu foules la mer, La boue des grandes eaux.

Martin :

Tu marchas avec tes chevaux par la mer; les grandes eaux ayant été amoncelées.

Ostervald :

Tu marches avec tes chevaux sur la mer, sur les grandes eaux amoncelées.

Darby :

Tu traversas la mer avec tes chevaux, l'amas de grandes eaux.

Crampon :

Tu foules la mer sous les pieds de tes chevaux, l’amas des grandes eaux.

16 J’ai entendu, et mon corps a frémi ; à la voix, mes lèvres se sont entrechoquées, la carie a pénétré dans mes os et j’ai frémi sous moi ; moi, qui serai en repos au jour de la détresse, quand montera contre le peuple celui qui l’assaillira.


Louis Segond :

J`ai entendu... Et mes entrailles sont émues. A cette voix, mes lèvres frémissent, Mes os se consument, Et mes genoux chancellent: En silence je dois attendre le jour de la détresse, Le jour l`oppresseur marchera contre le peuple.

Martin :

J'ai entendu ce que tu m'as déclaré, et mes entrailles en ont été émues; à ta voix le tremblement a saisi mes lèvres; la pourriture est entrée en mes os, et j'ai tremblé dans moi-même, car je serai en repos au jour de la détresse, lorsque montant vers le peuple, il le mettra en pièces.

Ostervald :

J'ai entendu, et mes entrailles sont émues; à cette voix mes lèvres frémissent; la carie pénètre mes os, et je tremble sous moi, de ce que je dois attendre en repos le jour de la détresse, quand montera contre le peuple celui qui l'assaillira.

Darby :

J'entendis, et mes entrailles tremblèrent; à la voix que j'ouïs mes lèvres frémirent, la pourriture entra dans mes os, et je tremblai sous moi-même, pour que j'eusse du repos au jour de la détresse, quand montera contre le peuple celui qui l'assaillira.

Crampon :

J’ai entendu, et mes entrailles se sont émues ; à cette voix mes lèvres frémissent, la carie entre dans mes os, mes genoux tremblent sous moi, de ce que je dois attendre en repos le jour de détresse ; l’ennemi montera contre un peuple pour l’opprimer.

17 Car le figuier ne fleurira pas, et il n’y aura aucun produit dans les vignes ; le fruit de l’olivier trompera l’attente, et les champs ne donneront point de nourriture ; le menu bétail manquera aux parcs, et il n’y aura plus de bœufs dans l’étable.


Louis Segond :

Car le figuier ne fleurira pas, La vigne ne produira rien, Le fruit de l`olivier manquera, Les champs ne donneront pas de nourriture; Les brebis disparaîtront du pâturage, Et il n`y aura plus de boeufs dans les étables.

Martin :

Car le figuier ne poussera point, et il n'y aura point de fruit dans les vignes; ce que l'olivier produit mentira, et aucun champ ne produira rien à manger; les brebis seront retranchées du parc, et il n'y aura point de boeufs dans les étables.

Ostervald :

Car le figuier ne fleurira pas, et il n'y aura point de produit dans les vignes; le fruit de l'olivier fera défaut, et les champs ne donneront point de nourriture; la brebis manquera au parc, et il n'y aura plus de bœufs dans l'étable.

Darby :

Car le figuier ne fleurira pas, et il n'y aura point de produit dans les vignes; le travail de l'olivier mentira, et les campagnes ne produiront pas de nourriture; les brebis manqueront dans le parc, et il n'y aura pas de boeufs dans les étables;

Crampon :

Car alors le figuier ne fleurira pas, il n’y aura rien à récolter dans les vignes ; le fruit de l’olivier manquera, et les champs ne donneront pas de nourriture ; la brebis disparaîtra de la bergerie, et il n’y aura plus de bœufs dans les étables.

18 Mais moi, je me réjouirai en l’Éternel, je tressaillirai de joie dans le Dieu de mon salut.


Louis Segond :

Toutefois, je veux me réjouir en l`Éternel, Je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut.

Martin :

Mais moi, je me réjouirai en l'Eternel, et je m'égayerai au Dieu de ma délivrance.

Ostervald :

Mais moi je me réjouirai en l'Éternel, je tressaillirai de joie dans le Dieu de ma délivrance.

Darby :

Mais moi, je me réjouirai en l'Éternel, je m'égayerai dans le Dieu de mon salut.

Crampon :

Et moi, je veux me réjouir en Yahweh, tressaillir de joie dans le Dieu de mon salut.

19 L’Éternel, le Seigneur, est ma force ; il rendra mes pieds pareils à ceux des biches, et il me fera marcher sur mes hauts-lieux. Au chef de musique. Avec mes instruments à cordes.


Louis Segond :

L`Éternel, le Seigneur, est ma force; Il rend mes pieds semblables à ceux des biches, Et il me fait marcher sur mes lieux élevés. Au chef des chantres. Avec instruments à cordes.

Martin :

L'Eternel, le Seigneur est ma force, et il rendra mes pieds semblables à ceux des biches, et me fera marcher sur mes lieux élevés. Au maître chantre sur Néguinoth.

Ostervald :

L'Éternel, le Seigneur, est ma force; il rend mes pieds semblables à ceux des biches, et me fait tenir sur mes hauteurs. Au maître-chantre, avec instruments à cordes.

Darby :

L'Éternel, le Seigneur, est ma force; il rendra mes pieds pareils à ceux biches, et il me fera marcher sur mes lieux élevés. Au chef de musique. Sur Neguinoth.

Crampon :

Yahweh, le Seigneur, est ma force ; il rend mes pieds pareils à ceux des biches, et me fait marcher sur mes lieux élevés.Au chef des chantres, sur mes instruments à cordes.


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